Alors que l’évêque de Viviers persécute la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND) en lui demandant de refuser toute nouvelle vocation, en interdisant à plusieurs religieux de prononcer leurs vœux et en refusant de célébrer plusieurs ordinations en attentes depuis des mois, le cardinal Aveline remet le prix Henri de Lubac à un frère de cette même communauté, la FMND. Et quelle ironie de découvrir que le sujet de la thèse du Frère Léopold-Marie, récompensée par ce prix prestigieux et remis à l’ambassade de France près le Saint-Siège, en présence de nombreuses personnalités du monde ecclésial et universitaire, est ” la vocation religieuse et le sens de la consécration“. Comme le précise Tribune chrétienne dans son article, “cette récompense représente également une reconnaissance du sérieux de la formation intellectuelle et spirituelle dispensée à ses membres“. Voici quelques extraits de l’interview du frère Léopold Marie de la FMND, lauréat de ce prix, publié dans …
« La douleur est un suppléant de l’amour » : entretien très intéressant sur l'ouvrage La Douleur d'Antoine Blanc de Saint-Bonnet avec l’éditeur suisse Xavier Meystre Note : Dès à présent, les lecteurs du Salon Beige pourront obtenir une réduction de 20 % sur tous les coffrets des éditions Meystre via ce lien : Les Éditions Meystre ou ce code promo : SALON20. Offre valable jusqu’au 30 juin, 23 h 59.
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Le Père Davide Pagliarani, Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, a annoncé aujourd'hui les noms des prêtres qui recevront la consécration épiscopale le 1er juillet à Écône. Les dossiers de ces prêtres ont été envoyés à Léon XIV. Les quatre prêtres sont : - Le Père suisse Pascal Schreiber. - Le père américain Michael Goldade. - Père français Michel Poinsinet de Sivry. - Père français Marc Hanappier. Père Pascal Schreiber Le Père Pascal Schreiber, 53 ans, est né dans une famille catholique de cinq enfants en Argovie, en Suisse. Entré au séminaire Herz Jesu de Zaitzkofen en 1992 et poursuivant ses études à Écône, il a été ordonné prêtre en 1998. Après un ministère en Allemagne et en Suisse romande, il a dirigé des écoles à Mels et à Wil avant de servir au siège de l'arrondissement suisse à Rickenbach, d'abord comme économe puis comme supérieur suisse. Depuis 2020, il est recteur du séminaire Herz Jesu à Zaitzkofen, en Allemagne, où il supervise …Plus
Alors que l’évêque de Viviers persécute la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND) en lui demandant de refuser toute nouvelle vocation, en interdisant à plusieurs religieux de prononcer leurs vœux et en refusant de célébrer plusieurs ordinations en attentes depuis des mois, le cardinal Aveline remet le prix Henri de Lubac à un frère de cette même communauté, la FMND. Et quelle ironie de découvrir que le sujet de la thèse du Frère Léopold-Marie, récompensée par ce prix prestigieux et remis à l’ambassade de France près le Saint-Siège, en présence de nombreuses personnalités du monde ecclésial et universitaire, est ” la vocation religieuse et le sens de la consécration“. Comme le précise Tribune chrétienne dans son article, “cette récompense représente également une reconnaissance du sérieux de la formation intellectuelle et spirituelle dispensée à ses membres“. Voici quelques extraits de l’interview du frère Léopold Marie de la FMND, lauréat de ce prix, publié dans …
pour @Censor Aeternus : "Tout commence en mystique et finit en politique" est une citation de Péguy de 1910 (extrait de Notre jeunesse) à une époque où Péguy ne s'est pas encore converti (NB. Il ne s'est converti qu'avec la maladie de son fils Pierre en 1912, deux ans avant sa mort à Villeroy) ; cette citation n'a donc rien de catholiqueper se : elle renvoie pour l'auteur à la dégradation républicaine, au désenchantement qu'a éprouvé le rédacteur-en-chef des Cahier de la Quinzaine, ex-normalien, admirateur des hussards de la République, à la vue des agissements des franc-maçons de 1905 (Combes, Briand, de Pressensé, etc.). Péguy n'a découvert que sur le tard que la mystique républicaine était un leurre, que les droits de l'Homme cachaient en réalité comme aujourd'hui la délation aux droits de l'Homme (cf. article remarquable à ce sujet dans le neuvième cahier de la sixième serie), ô lucide vision prémonitoire, Péguy l'a compris avec l'affaire des fiches, en voyant les …Plus
« C'est un ouvrage qui tombe à point nommé pour ce long week-end de Pentecôte qui verra, cette année encore, des armées de pèlerins s'élancer sur les routes poudreuses de la Beauce, attirés par l'appel de Chartres. Rendez-vous devenu incontournable pour une jeunesse éprise de sacré et de transcendance qui grossit au fil des ans, ralliant - et cela tient un peu du mystère - des néophytes à ces enfants gâtés de la catholicité qui ont tout reçu de leurs parents. Pourtant, qui, parmi eux, mesure à sa juste valeur l'héritage transmis dont ils profiteront au cours de ces trois jours en assistant à la liturgie traditionnelle ? Connaissent-ils encore les noms de ceux qui se sont battus pour conserver contre monts et marées, à l'heure des grands bouleversements modernistes des années 60, ce que les plus hautes instances tenaient tant à éradiquer ? Michel de Saint Pierre, écrivain catholique et journaliste engagé, est de ceux-là. Thierry Bouclier lui consacre une très riche et …Plus
« Dans son livre “La cause du Christ. L’Évangile contre « l’identité chrétienne »” , le père Benoist de Sinety met en garde contre une instrumentalisation politique du christianisme et multiplie actuellement les interventions médiatiques sur ce thème. S’il existe en effet un danger à réduire le christianisme à une identité civilisationnelle, et si un christianisme sans vie spirituelle réelle peut devenir un « christianisme sans Christ », l’Évangile n’est pas davantage une simple vue de l’esprit adaptée aux sensibilités contemporaines, toujours éphémères et contingentes. »
« C'est un ouvrage qui tombe à point nommé pour ce long week-end de Pentecôte qui verra, cette année encore, des armées de pèlerins s'élancer sur les routes poudreuses de la Beauce, attirés par l'appel de Chartres. Rendez-vous devenu incontournable pour une jeunesse éprise de sacré et de transcendance qui grossit au fil des ans, ralliant - et cela tient un peu du mystère - des néophytes à ces enfants gâtés de la catholicité qui ont tout reçu de leurs parents. Pourtant, qui, parmi eux, mesure à sa juste valeur l'héritage transmis dont ils profiteront au cours de ces trois jours en assistant à la liturgie traditionnelle ? Connaissent-ils encore les noms de ceux qui se sont battus pour conserver contre monts et marées, à l'heure des grands bouleversements modernistes des années 60, ce que les plus hautes instances tenaient tant à éradiquer ? Michel de Saint Pierre, écrivain catholique et journaliste engagé, est de ceux-là. Thierry Bouclier lui consacre une très riche et …Plus
Le 15 mai 1891, le pape Léon XIII publie l’encyclique Rerum novarum, un texte appelé à devenir l’un des plus influents de l’histoire contemporaine de l’Église catholique. En effet, à la fin du XIXᵉ siècle, l’Europe, désormais profondément industrialisée, est traversée par de graves tensions sociales : les usines se multiplient, les campagnes se vident, tandis que des millions d’ouvriers travaillent dans des conditions éprouvantes sous l’autorité de patrons souvent davantage préoccupés par l’accumulation des richesses que par le bien-être de leurs employés. Face à cette transformation brutale du monde économique, mais aussi à une déchristianisation progressive des sociétés européennes, l’Église cherche sa place entre le capitalisme libéral et la montée des idées socialistes. Un monde bouleversé par la révolution industrielle Lorsque l’encyclique paraît en 1891, l’Europe connaît depuis plusieurs décennies une industrialisation rapide. Les machines transforment les …
« Dans son livre “La cause du Christ. L’Évangile contre « l’identité chrétienne »” , le père Benoist de Sinety met en garde contre une instrumentalisation politique du christianisme et multiplie actuellement les interventions médiatiques sur ce thème. S’il existe en effet un danger à réduire le christianisme à une identité civilisationnelle, et si un christianisme sans vie spirituelle réelle peut devenir un « christianisme sans Christ », l’Évangile n’est pas davantage une simple vue de l’esprit adaptée aux sensibilités contemporaines, toujours éphémères et contingentes. »